🕑 Mise à jour : 29 juillet 2026

Comment calculer et déclarer vos revenus en tant que VTC ?

calculer déclarer revenu VTC
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L’essentiel à retenir
  • Vous devez répondre à trois rendez-vous administratifs majeurs : la déclaration de chiffre d’affaires (URSSAF) pour vos cotisations sociales, la déclaration annuelle de revenus (impôts) et la déclaration de TVA dès que vous y êtes assujetti.
  • Vos obligations changent selon votre structure. Là où l’auto-entrepreneur bénéficie d’un abattement forfaitaire de 50 %, les régimes au réel (EI, EURL, SASU) permettent de déduire vos frais réels (leasing, carburant, entretien), ce qui offre une meilleure optimisation dès que les charges sont élevées.
  • Confier votre gestion à BVTC permet de sécuriser vos déclarations contre les erreurs et les pénalités de retard. Nous optimisons votre fiscalité pour maximiser votre reste-à-vivre et vous assistons en cas de contrôle.

En tant que chauffeur VTC, vous devez calculer et déclarer vos revenus. En fonction de votre statut, vos obligations administratives peuvent être complexes. Déclarations Urssaf, déclaration d’impôts, déclaration de TVA : BVTC vous explique tout sur vos obligations afin de vous aider dans la gestion de votre comptabilité et de votre fiscalité.


Les déclarations de revenus obligatoires en tant que VTC

Les chauffeurs VTC ont l’obligation de payer leurs cotisations sociales (santé, retraite), régulariser leur impôt sur le revenu et déclarer la TVA s’ils y sont assujettis.

Les obligations déclaratives dépendent du statut du chauffeur.

  • Le micro-entrepreneur déclare son chiffre d’affaires à l’Urssaf chaque mois ou chaque trimestre.
  • L’entrepreneur individuel au réel et le gérant associé d’EURL déclarent leur revenu professionnel selon les modalités applicables aux travailleurs indépendants.
  • En SASU, la rémunération du président est déclarée au moyen de la DSN. À ces obligations peuvent s’ajouter la déclaration annuelle de revenus, la liasse fiscale et les déclarations de TVA.
 
Attention

Tout retard entraîne des majorations, une charge évitable qui pèse directement sur votre rentabilité annuelle.

 
Libérez-vous de toutes les contraintes avec BVTC

En tant qu’expert-comptables spécialisés dans le VTC, nous prenons en main votre gestion comptable ainsi que vos déclarations sociales et fiscales.

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Comprendre les revenus bruts et nets dans le VTC

Il est impératif de ne pas confondre ce que vous encaissez et ce qu’il vous reste réellement.

Le chiffre d’affaires correspond au montant total des prestations encaissées avant déduction des commissions des plateformes. Il ne doit pas être confondu avec le virement net reçu sur le compte bancaire. Le revenu disponible correspond, quant à lui, à ce qui reste après les cotisations sociales, l’impôt et les dépenses professionnelles. Ces dépenses sont :

  • le carburant ou l’électricité
  • les commissions des plateformes
  • l’entretien de votre véhicule
  • les assurances
  • les frais de péage et parking
  • les cotisations sociales et fiscales

En savoir plus sur les charges dans le VTC

 
Le conseil de BVTC

Prenez le réflexe d’enregistrer chaque rentrée d’argent et chaque facture. Aujourd’hui, des outils digitaux facilitent grandement la vie des entrepreneurs. Si vous cherchez une solution robuste et intuitive, des plateformes comme Pennylane permettent de centraliser vos flux et d’automatiser une partie de ce travail.

Votre mode de déclaration change selon votre statut

Dans le VTC, chaque statut impose sa propre logique. Dès que vous changez de régime, tout bascule : la façon de calculer vos cotisations, vos échéances URSSAF et même votre rapport à la TVA.

Ce qui est vrai pour un auto-entrepreneur devient totalement faux pour un gérant de SASU ou d’EURL. C’est un véritable changement de règles du jeu qui impacte directement ce qu’il vous reste en poche à la fin du mois. Chaque structure a ses avantages et ses inconvénients, et c’est ce choix qui va déterminer si votre activité est réellement rentable ou si vous travaillez surtout pour payer des taxes.

En savoir plus sur les statuts

Comment déclarer vos revenus VTC en auto-entrepreneur

Le régime de la micro-entreprise

Ici, l’administration ne s’occupe pas de vos dépenses réelles. Elle applique un abattement forfaitaire de 50 % sur votre chiffre d’affaires total pour simuler vos charges.

Vous déclarez donc tout ce que vous encaissez (le brut client). L’État considère que la moitié de cette somme part dans vos frais (essence, assurance, entretien) et vous impose sur l’autre moitié.

L’activité de transport de personnes avec chauffeur est de nature commerciale. À ce titre, vos revenus sont imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

En savoir plus sur la micro-entreprise

1. La déclaration URSSAF (mensuelle ou trimestrielle)

C’est ici que vous payez vos cotisations sociales (retraite, santé, prévoyance). Sans cette déclaration, vous n’avez aucune couverture sociale.

Où et quand déclarer ?

  • Le site officiel : autoentrepreneur.urssaf.fr (ou l’application mobile « AutoEntrepreneur Urssaf »).
  • L’échéance : vous avez jusqu’au dernier jour du mois suivant (ou du trimestre suivant) pour déclarer. Par exemple, votre chiffre d’affaires (CA) de janvier se déclare en février.

 
Attention

Même en l’absence de chiffre d’affaires, vous devez déposer une déclaration à zéro. Une déclaration manquante ou tardive peut entraîner une pénalité dont le montant est actualisé périodiquement, ainsi qu’un calcul provisoire des cotisations sur une base majorée.

La méthode de calcul

Vous déclarez le montant total payé par le client, pas ce qui arrive sur votre compte. En auto-entreprise, les commissions des plateformes sont considérées comme des charges, et le régime micro-social interdit de déduire ses charges réelles.

 
Exemple

Si vous avez encaissé 5 000 € de courses, mais que les applications ont retenu 1 250 € de commissions, vous devez déclarer 5 000 €. Ne faites pas l’erreur de déclarer les 3 750 € reçus sur votre compte, sous peine de redressement.

Comment déclarer ?

  1. Connectez-vous à votre espace Urssaf et cliquez sur « Déclarer et payer ».
  2. Cherchez la ligne : « Prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) ».
  3. Saisissez votre montant brut. Le site calculera automatiquement vos charges. Pour une activité de prestations de services commerciales ou artisanales relevant du micro-BIC, le taux de cotisations sociales est actuellement de 21,2 % du chiffre d’affaires hors taxes encaissé. La contribution à la formation professionnelle s’ajoute séparément selon la catégorie d’activité applicable.

2. La déclaration d’impôts annuelle

Même si vous payez l’URSSAF tous les mois, vous devez déclarer vos revenus une fois par an à l’administration fiscale (généralement entre mai et juin). Cela permet à l’État de calculer votre imposition globale et votre Revenu Fiscal de Référence (RFR).

Chaque début d’année, Uber, Bolt et les autres plateformes vous envoient un récapitulatif fiscal annuel. Ce document est votre base de travail. Les montants indiqués sont normalement déjà transmis aux impôts et pré-remplis sur votre déclaration. Mais attention : vérifiez-les systématiquement ! Les erreurs de transmission existent.

En savoir plus sur les revenus pré-remplis des plateformes

Les étapes de la déclaration en ligne

  1. Connectez-vous sur impots.gouv.fr.
  2. Dans la sélection des revenus, cochez « Revenus non salariés ».
  3. Accédez à l’annexe 2042-C-PRO.

Quelle case remplir ?

Tout dépend de votre option fiscale choisie lors de la création de votre entreprise :

  • Option 1 : vous avez le versement libératoire Vous avez déjà payé votre impôt chaque mois via l’URSSAF (taux de 1,7 %). Sélectionnez la rubrique consacrée aux micro-entrepreneurs ayant exercé cette option, puis indiquez le chiffre d’affaires de prestations de services BIC dans la case correspondant au déclarant concerné — 5TB pour le premier déclarant sur le formulaire actuellement applicable. Vérifiez chaque année le millésime de la déclaration, car les références peuvent évoluer.
  • Option 2 : régime classique (sans versement libératoire)
    • Inscrivez votre CA annuel brut dans la case 5KP.
    • L’administration appliquera un abattement forfaitaire de 50 % (censé couvrir vos frais : essence, assurance, leasing). Vous serez imposé uniquement sur les 50 % restants selon votre tranche d’imposition.

3. La TVA en micro-entreprise

Pour les prestations de services, le seuil de base de la franchise de TVA est actuellement fixé à 37 500 €, avec un seuil majoré de 41 250 €. Les conséquences et la date de sortie de la franchise dépendent du seuil franchi et du chiffre d’affaires de l’année précédente.

  • En dessous : vous ne facturez pas de TVA et vous ne la récupérez pas.
  • Au-dessus : vous devez demander un numéro de TVA intracommunautaire, facturer 10 % sur vos courses et faire vos déclarations de TVA sur votre espace professionnel dédié aux impôts.

Comment déclarer vos revenus VTC en entreprise individuelle (régime réel)

L’entreprise individuelle au réel est l’évolution logique de l’auto-entreprise. Ici, l’administration ne simule plus vos charges : elle prend en compte vos dépenses réelles. Vous déduisez ce que vous dépensez pour votre activité (carburant, entretien, assurance, expert-comptable, leasing).

Par défaut, l’entreprise individuelle est soumise à l’Impôt sur le revenu (IR) : le bénéfice de votre entreprise est directement considéré comme votre revenu personnel.

En savoir plus sur l’entreprise individuelle

1. La déclaration URSSAF (régime TNS)

En tant qu’indépendant au réel, vous ne payez plus un pourcentage fixe de votre chiffre d’affaires chaque mois. Vous payez sur votre bénéfice net.

Où et quand déclarer ?

  • Le portail : urssaf.fr (espace Travailleur Indépendant).
  • Le fonctionnement : L’URSSAF prélève des acomptes provisionnels chaque mois (ou trimestre). Une fois votre bénéfice annuel connu, une régularisation est faite (on vous rembourse le trop-perçu ou vous payez le complément).

La méthode de calcul

Les cotisations du travailleur indépendant sont calculées à partir de son revenu professionnel, avec des appels provisionnels puis une régularisation. Il n’existe pas de taux unique applicable à toutes les situations. Une simulation Urssaf est nécessaire pour estimer le montant correspondant au bénéfice envisagé.

2. La déclaration d’impôts annuelle

Vous devez déclarer votre bénéfice exact après avoir clôturé votre bilan avec un comptable.

Les étapes de la déclaration :

L’entreprise transmet une liasse fiscale n° 2031 et le bénéfice professionnel est ensuite reporté dans la rubrique BIC professionnels de la déclaration 2042-C-PRO. Les cases exactes dépendent du déclarant, du millésime du formulaire et de la nature du résultat. Vérifiez-les sur la déclaration de l’année concernée plutôt que de reprendre une référence ancienne.

3. La TVA en entreprise individuelle (régime réel)

Lorsqu’une entreprise est redevable de la TVA, elle collecte généralement la taxe au taux de 10 % sur ses courses de transport de voyageurs. Elle peut déduire la TVA figurant sur ses dépenses lorsque les conditions légales sont réunies.

  • Le principe : vous facturez la TVA à vos clients (10 % sur les courses) et vous la récupérez sur tous vos achats professionnels (20 % sur l’entretien, le garage, et le carburant).
  • La gestion : vous devez effectuer vos déclarations (mensuelles ou annuelles) sur votre espace professionnel impots.gouv.fr. C’est un excellent moyen de réduire le coût réel de vos investissements (véhicule, matériel).

Comment déclarer vos revenus VTC en EURL

L’EURL est une société. Sa grande force est de vous permettre de choisir entre deux modes d’imposition : l’IR (impôt sur le revenu) ou l’IS (impôt sur les sociétés).

En savoir plus sur l’EURL

1. La déclaration URSSAF (régime TNS)

En EURL, vous êtes considéré comme un Travailleur Non-Salarié (TNS).

  • Si vous êtes à l’IR : vous payez vos cotisations sociales sur la base du bénéfice total de la société.
  • Si vous êtes à l’IS : les cotisations sociales du gérant associé unique sont calculées sur sa rémunération nette, à laquelle peut s’ajouter la fraction de ses dividendes dépassant 10 % du capital social, des primes d’émission et des sommes versées en compte courant d’associé.
  • Le fonctionnement : vous déclarez vos revenus sur le portail urssaf.fr pour le calcul de vos acomptes et de votre régularisation annuelle.

2. La déclaration d’impôts annuelle

La méthode dépend de l’option fiscale choisie pour votre société :

  • Option IR : c’est le même fonctionnement que l’entreprise individuelle. Vous reportez le bénéfice de la société sur votre déclaration personnelle (annexe 2042-C-PRO) en case 5KC.
  • Option IS : la société déclare son résultat et paie l’impôt correspondant. Le gérant associé déclare sa rémunération dans la rubrique dédiée aux rémunérations des gérants et associés relevant de l’article 62 du CGI. Les dividendes éventuellement perçus sont déclarés séparément dans les revenus de capitaux mobiliers.

 
BVTC vous aide à faire les bons choix

Le régime réel impose une comptabilité rigoureuse : bilan, compte de résultat, gestion de la TVA. Une erreur de case peut coûter des milliers d’euros en cotisations inutiles. Nos experts vous aident à choisir l’option (IR ou IS) la plus rentable selon votre situation et vos objectifs de carrière.

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3. La TVA en EURL

Le choix entre l’IR et l’IS ne détermine pas à lui seul le régime de TVA. Une EURL peut bénéficier de la franchise en base lorsqu’elle respecte les conditions. Si elle est redevable de la TVA, elle collecte la taxe sur ses courses et déduit celle figurant sur ses dépenses lorsque les conditions sont réunies.

Comment déclarer vos revenus VTC en SASU

En SASU, vous n’êtes plus un indépendant aux yeux de la Sécurité sociale, mais un assimilé-salarié. En tant que Président de SASU, vous avez une double casquette : vous gérez la société (qui paie ses impôts) et vous percevez une rémunération (sur laquelle vous payez vos impôts personnels). Comme pour l’EURL, vous avez le choix entre l’IR et l’IS, même si l’IS reste le choix le plus courant pour ce statut.

En savoir plus sur la SASU

1. La déclaration URSSAF

Ici, pas de déclaration trimestrielle simplifiée sur un portail. Tout passe par la fiche de paie.

Comment déclarer ?

  • La DSN (Déclaration Sociale Nominative) : chaque mois, si vous vous versez un salaire, une DSN doit être transmise à l’URSSAF par votre comptable. C’est elle qui déclenche le paiement des cotisations.
  • Le coût : le coût social d’une rémunération en SASU est généralement plus élevé que celui d’une rémunération de travailleur indépendant. Son montant exact dépend du salaire, des paramètres de paie et des cotisations applicables. Une simulation doit être réalisée avant de fixer la rémunération du président.

 
Attention

Si le président ne perçoit aucune rémunération et que la SASU n’emploie aucun salarié, aucune cotisation sociale n’est due au titre de son mandat. Une DSN peut néanmoins rester nécessaire lorsqu’une paie ou une DSN a déjà été mise en place. Le président n’acquiert alors aucun droit social grâce à ce mandat, mais il peut bénéficier d’une couverture provenant d’une autre situation.

2. La déclaration d’impôts annuelle

Option A : la SASU à l’Impôt sur les Sociétés (IS)

La société est taxée sur son bénéfice, et vous sur ce que vous en sortez.

  • Déclaration de la société : elle dépose sa liasse fiscale (n° 2065) et paie l’IS. Le taux normal de l’IS est de 25 %. Un taux réduit de 15 % peut s’appliquer sur la fraction du bénéfice allant jusqu’à 42 500 € lorsque l’entreprise remplit notamment les conditions relatives au chiffre d’affaires, à la libération du capital et à sa détention par des personnes physiques.
  • Votre déclaration personnelle (2042) :
    • Vos salaires : ils sont normalement pré-remplis dans la catégorie « traitements et salaires » (case 1AJ).
    • Vos dividendes : si vous vous versez une partie du bénéfice en dividendes, déclarez-les en case 2DC.

Option B : la SASU à l’Impôt sur le Revenu (IR)

Cette option est possible pendant 5 ans maximum.

  • Le fonctionnement : la société ne paie pas d’impôt. Tout le bénéfice remonte directement sur votre déclaration d’impôts personnelle.
  • La case à remplir : reportez le bénéfice dans la case 5KP (revenus industriels et commerciaux professionnels) de l’annexe 2042-C-PRO.

3. La TVA en SASU

Le régime de la SASU impose une gestion rigoureuse de la TVA, souvent avec une déclaration mensuelle (CA3) pour un suivi précis de la trésorerie.

La déclaration : elle s’effectue via votre espace professionnel impots.gouv.fr. L’appui d’un comptable est ici indispensable pour automatiser le calcul entre la TVA collectée sur vos courses et la TVA déductible de vos factures fournisseurs.

Le principe : si la SASU est redevable de la TVA, elle peut déduire la taxe sur l’achat ou la location du véhicule lorsque celui-ci est exclusivement affecté à son activité taxable de transport de voyageurs et que les autres conditions sont respectées. La TVA sur les dépenses d’exploitation n’est déductible que lorsqu’elle est légalement facturée et que la dépense ouvre droit à déduction.

Déléguez vos déclarations à BVTC et maximisez vos revenus

Investir dans un expert-comptable quand on est chauffeur VTC peut vous rapporter bien plus que ça ne vous coûte. Voici les avantages de déléguer votre comptabilité à un expert-comptable spécialisé dans le VTC :

  • Une protection totale contre les erreurs : fini le stress des oublis ou des cases mal remplies. Nous gérons vos déclarations URSSAF et de TVA pour vous éviter les pénalités et les courriers de relance.
  • Plus d’argent dans votre poche : nos experts ne se contentent pas de compter : ils optimisent. Nous déduisons chaque frais possible pour faire baisser votre bénéfice imposable et vos cotisations.
  • Un gain de temps précieux : en déléguant la paperasse, vous récupérez plusieurs heures par semaine. C’est du temps en plus pour vous reposer ou pour enchaîner les courses et augmenter votre chiffre d’affaires.
  • Le bon choix au bon moment : passage en société, sortie du régime de la micro-entreprise, choix entre l’IR et l’IS… Vous bénéficiez de conseils stratégiques pour évoluer vers le statut le plus rentable selon votre situation.
  • Une gestion propre de la TVA : la récupération de la TVA sur l’achat du véhicule ou sur le carburant peut représenter des milliers d’euros de trésorerie. Nous nous assurons que vous récupérez chaque centime auquel vous avez droit.
  • Sécurité en cas de contrôle fiscal : si l’administration fiscale vous sollicite, nous répondons aux inspecteurs et fournissons les justificatifs nécessaires.

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Comment savoir quel régime fiscal choisir ?

Le choix dépend surtout de votre chiffre d’affaires et de vos charges. Si vous débutez avec peu de frais, la micro-entreprise est imbattable pour sa simplicité. En revanche, si vous investissez dans un véhicule neuf ou que vos charges réelles (carburant, entretien, loyer) dépassent 50 % de vos revenus, passer au régime réel (EI, EURL ou SASU) devient bien plus rentable pour déduire vos dépenses exactes.

Quelles dépenses puis-je déduire ?

Dès que vous sortez de la micro-entreprise, vous pouvez déduire toutes les dépenses nécessaires à votre activité :

  • Une partie de votre loyer si vous avez un bureau à domicile.
  • Le carburant ou l’électricité.
  • L’entretien, les réparations et l’assurance du véhicule.
  • Le leasing (LOA/LLD) ou l’amortissement de la voiture.
  • Les commissions des plateformes (Uber, Bolt, etc.).
  • Vos frais de téléphonie et de connexion internet.
Comment éviter les erreurs dans ma déclaration ?

La clé, c’est la rigueur. Tenez un registre précis de vos recettes chaque jour et scannez vos factures d’achat au fur et à mesure. Utilisez des outils numériques pour centraliser vos flux bancaires. Surtout, ne confondez jamais le « virement reçu » sur votre compte avec le « chiffre d’affaires brut » qu’il faut déclarer à l’URSSAF. L’idéal est de confier vos déclarations à un spécialiste comme BVTC.

Que faire en cas de contrôle fiscal ?

Restez calme : si votre comptabilité est tenue régulièrement, vous n’avez rien à craindre. Rassemblez tous vos justificatifs (factures d’entretien, relevés de plateformes, tickets de péage). Si vous êtes accompagné par BVTC, nos experts vous assistent tout au long de la procédure pour répondre aux questions de l’inspecteur et justifier vos déductions.

Est-il obligatoire de déclarer en ligne ?

Oui, la déclaration dématérialisée est désormais la norme obligatoire, que ce soit pour l’URSSAF (via le portail auto-entrepreneur ou le site des indépendants) ou pour les impôts (via votre espace professionnel sur impots.gouv.fr). C’est plus rapide, plus sûr, et vous recevez un accusé de réception immédiat.

Quels sont les risques si je ne déclare pas correctement mes revenus ?

Une déclaration inexacte ou tardive peut entraîner un complément d’impôt ou de cotisations, des intérêts de retard et, selon la nature du manquement, une majoration. Le montant ne peut pas être résumé à un taux unique de 10 %. Une erreur de bonne foi doit être corrigée dès sa découverte afin de limiter ses conséquences.

🕑 Article Publié le 11 juillet 2024
zineb bayali
✔ Expert-comptable et commissaire aux comptes
Bible du VTC

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