- Vous devez répondre à trois rendez-vous administratifs majeurs : la déclaration de chiffre d’affaires (URSSAF) pour vos cotisations sociales, la déclaration annuelle de revenus (impôts) et la déclaration de TVA dès que vous y êtes assujetti.
- Vos obligations changent selon votre structure. Là où l’auto-entrepreneur bénéficie d’un abattement forfaitaire de 50 %, les régimes au réel (EI, EURL, SASU) permettent de déduire vos frais réels (leasing, carburant, entretien), ce qui offre une meilleure optimisation dès que les charges sont élevées.
- Confier votre gestion à BVTC permet de sécuriser vos déclarations contre les erreurs et les pénalités de retard. Nous optimisons votre fiscalité pour maximiser votre reste-à-vivre et vous assistons en cas de contrôle.
En tant que chauffeur VTC, vous devez calculer et déclarer vos revenus. En fonction de votre statut, vos obligations administratives peuvent être complexes. Déclarations Urssaf, déclaration d’impôts, déclaration de TVA : BVTC vous explique tout sur vos obligations afin de vous aider dans la gestion de votre comptabilité et de votre fiscalité.
Sommaire
- Les déclarations de revenus obligatoires en tant que VTC
- Comprendre les revenus bruts et nets dans le VTC
- Votre mode de déclaration change selon votre statut
- Comment déclarer vos revenus VTC en auto-entrepreneur
- Comment déclarer vos revenus VTC en entreprise individuelle (régime réel)
- Comment déclarer vos revenus VTC en EURL
- Comment déclarer vos revenus VTC en SASU
- Déléguez vos déclarations à BVTC et maximisez vos revenus
Les déclarations de revenus obligatoires en tant que VTC
Les chauffeurs VTC ont l’obligations de payer leurs protections sociales (santé, retraite), régulariser leur impôt sur le revenu et déclarer la TVA s’ils y sont asujettis.
1. La déclaration de chiffre d’affaires (URSSAF)
C’est la déclaration la plus fréquente. Elle sert à calculer et à payer vos cotisations sociales. Selon l’option choisie lors de votre immatriculation, vous devez déclarer vos revenus chaque mois ou chaque trimestre.
2. La déclaration annuelle de revenus (Formulaire 2042)
Vous déclarez l’ensemble de vos revenus de l’année précédente. Cela permet à l’État de calculer votre impôt définitif et de vous fournir votre avis d’imposition. La campagne de déclaration se déroule chaque année entre avril et juin.
3. La déclaration de TVA
Dès que vous y êtes assujetti, vous devenez collecteur pour l’État. Vous facturez de la TVA à vos clients (10 % sur les courses) et vous la reversez après avoir déduit la TVA payée sur vos propres achats professionnels (généralement 20%).
Tout retard entraîne des majorations, une charge évitable qui pèse directement sur votre rentabilité annuelle.
Comprendre les revenus bruts et nets dans le VTC
Il est impératif de ne pas confondre ce que vous encaissez et ce qu’il vous reste réellement.
Le revenu brut fait référence à l’ensemble des sommes que vous encaissez avant toute déduction. C’est le montant total que vous percevez sur votre compte.
Vos revenus nets correspondant à ce qui vous reste une fois toutes les charges déduites. Ces dépenses sont :
- le carburant ou l’électricité
- les commissions des plateformes
- l’entretien de votre véhicule
- les assurances
- les frais de péage et parking
- les cotisations sociales et fiscales
En savoir plus sur les charges dans le VTC
Prenez le réflexe d’enregistrer chaque rentrée d’argent et chaque facture. Aujourd’hui, des outils digitaux facilitent grandement la vie des entrepreneurs. Si vous cherchez une solution robuste et intuitive, des plateformes comme Pennylane permettent de centraliser vos flux et d’automatiser une partie de ce travail.
Votre mode de déclaration change selon votre statut
Dans le VTC, chaque statut impose sa propre logique. Dès que vous changez de régime, tout bascule : la façon de calculer vos cotisations, vos échéances URSSAF et même votre rapport à la TVA.
Ce qui est vrai pour un auto-entrepreneur devient totalement faux pour un gérant de SASU ou d’EURL. C’est un véritable changement de règles du jeu qui impacte directement ce qu’il vous reste en poche à la fin du mois. Chaque structure a ses avantages et ses inconvénients, et c’est ce choix qui va déterminer si votre activité est réellement rentable ou si vous travaillez surtout pour payer des taxes.
En savoir plus sur les statuts
Comment déclarer vos revenus VTC en auto-entrepreneur
Le régime de la micro-entreprise
Ici, l’administration ne s’occupe pas de vos dépenses réelles. Elle applique un abattement forfaitaire de 50 % sur votre chiffre d’affaires total pour simuler vos charges.
Vous déclarez donc tout ce que vous encaissez (le brut client). L’État considère que la moitié de cette somme part dans vos frais (essence, assurance, entretien) et vous impose sur l’autre moitié.
L’activité de transport de personnes avec chauffeur est de nature commerciale. À ce titre, vos revenus sont imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).
En savoir plus sur la micro-entreprise
1. La déclaration URSSAF (mensuelle ou trimestrielle)
C’est ici que vous payez vos cotisations sociales (retraite, santé, prévoyance). Sans cette déclaration, vous n’avez aucune couverture sociale.
Où et quand déclarer ?
- Le site officiel : autoentrepreneur.urssaf.fr (ou l’application mobile « AutoEntrepreneur Urssaf »).
- L’échéance : vous avez jusqu’au dernier jour du mois suivant (ou du trimestre suivant) pour déclarer. Par exemple, votre chiffre d’affaires (CA) de janvier se déclare en février.
Même si vous avez fait 0 €, vous devez valider une déclaration à zéro. L’oubli coûte environ 50 € de pénalité par déclaration manquante.
La méthode de calcul
Vous déclarez le montant total payé par le client, pas ce qui arrive sur votre compte. En auto-entreprise, les commissions des plateformes sont considérées comme des charges, et le régime micro-social interdit de déduire ses charges réelles.
Si vous avez encaissé 5 000 € de courses, mais que les applications ont retenu 1 250 € de commissions, vous devez déclarer 5 000 €. Ne faites pas l’erreur de déclarer les 3 750 € reçus sur votre compte, sous peine de redressement.
Comment déclarer ?
- Connectez-vous à votre espace Urssaf et cliquez sur « Déclarer et payer ».
- Cherchez la ligne : « Prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) ».
- Saisissez votre montant brut. Le site calculera automatiquement vos charges (taux 2026 : 21,2 % + 0,3 % de formation professionnelle = 21,5 %).
2. La déclaration d’impôts annuelle
Même si vous payez l’URSSAF tous les mois, vous devez déclarer vos revenus une fois par an à l’administration fiscale (généralement entre mai et juin). Cela permet à l’État de calculer votre imposition globale et votre Revenu Fiscal de Référence (RFR).
Chaque début d’année, Uber, Bolt et les autres plateformes vous envoient un récapitulatif fiscal annuel. Ce document est votre base de travail. Les montants indiqués sont normalement déjà transmis aux impôts et pré-remplis sur votre déclaration. Mais attention : vérifiez-les systématiquement ! Les erreurs de transmission existent.
En savoir plus sur les revenus pré-remplis des plateformes
Les étapes de la déclaration en ligne
- Connectez-vous sur impots.gouv.fr.
- Dans la sélection des revenus, cochez « Revenus non salariés ».
- Accédez à l’annexe 2042-C-PRO.
Quelle case remplir ?
Tout dépend de votre option fiscale choisie lors de la création de votre entreprise :
- Option 1 : vous avez le versement libératoire Vous avez déjà payé votre impôt chaque mois via l’URSSAF (taux de 1,7 %).
- Inscrivez votre CA annuel brut dans la case 5TE.
- Vous ne serez pas imposé une seconde fois, mais ce montant définit votre taux d’imposition pour vos autres revenus éventuels.
- Option 2 : régime classique (sans versement libératoire)
- Inscrivez votre CA annuel brut dans la case 5KP.
- L’administration appliquera un abattement forfaitaire de 50 % (censé couvrir vos frais : essence, assurance, leasing). Vous serez imposé uniquement sur les 50 % restants selon votre tranche d’imposition.
3. La TVA en micro-entreprise
Vous êtes en franchise en base jusqu’à 39 100 € de CA.
- En dessous : vous ne facturez pas de TVA et vous ne la récupérez pas.
- Au-dessus : vous devez demander un numéro de TVA intracommunautaire, facturer 10 % sur vos courses et faire vos déclarations de TVA sur votre espace professionnel dédié aux impôts.
Comment déclarer vos revenus VTC en entreprise individuelle (régime réel)
L’entreprise individuelle au réel est l’évolution logique de l’auto-entreprise. Ici, l’administration ne simule plus vos charges : elle prend en compte vos dépenses réelles. Vous déduisez chaque euro dépensé pour votre activité (carburant, entretien, assurance, expert-comptable, leasing).
Par défaut, l’entreprise individuelle est soumise à l’Impôt sur le revenu (IR) : le bénéfice de votre entreprise est directement considéré comme votre revenu personnel.
En savoir plus sur l’entreprise individuelle
1. La déclaration URSSAF (régime TNS)
En tant qu’indépendant au réel, vous ne payez plus un pourcentage fixe de votre chiffre d’affaires chaque mois. Vous payez sur votre bénéfice net.
Où et quand déclarer ?
- Le portail : urssaf.fr (espace Travailleur Indépendant).
- Le fonctionnement : L’URSSAF prélève des acomptes provisionnels chaque mois (ou trimestre). Une fois votre bénéfice annuel connu, une régularisation est faite (on vous rembourse le trop-perçu ou vous payez le complément).
La méthode de calcul
Le taux est d’environ 35 % à 45 % du bénéfice net. C’est plus élevé que l’auto-entreprise, mais la base (le bénéfice) est beaucoup plus faible car toutes vos charges sont déduites.
2. La déclaration d’impôts annuelle
Vous devez déclarer votre bénéfice exact après avoir clôturé votre bilan avec un comptable.
Les étapes de la déclaration :
- La liasse fiscale (n° 2031) : votre comptable transmet ce document qui calcule votre bénéfice (recettes – charges).
- Le formulaire 2042-C-PRO : vous reportez ce bénéfice. Inscrivez le montant dans la case 5KC (si vous adhérez à un organisme de gestion) ou 5KI.
3. La TVA en entreprise individuelle (régime réel)
Contrairement à la micro-entreprise, vous êtes assujetti à la TVA dès le premier euro de chiffre d’affaires.
- Le principe : vous facturez la TVA à vos clients (10 % sur les courses) et vous la récupérez sur tous vos achats professionnels (20 % sur l’entretien, le garage, et le carburant).
- La gestion : vous devez effectuer vos déclarations (mensuelles ou annuelles) sur votre espace professionnel impots.gouv.fr. C’est un excellent moyen de réduire le coût réel de vos investissements (véhicule, matériel).
Comment déclarer vos revenus VTC en EURL
L’EURL est une société. Sa grande force est de vous permettre de choisir entre deux modes d’imposition : l’IR (impôt sur le revenu) ou l’IS (impôt sur les sociétés).
1. La déclaration URSSAF (régime TNS)
En EURL, vous êtes considéré comme un Travailleur Non-Salarié (TNS).
- Si vous êtes à l’IR : vous payez vos cotisations sociales sur la base du bénéfice total de la société.
- Si vous êtes à l’IS : vous ne payez des cotisations que sur la rémunération (le salaire) que vous vous versez réellement.
- Le fonctionnement : vous déclarez vos revenus sur le portail urssaf.fr pour le calcul de vos acomptes et de votre régularisation annuelle.
2. La déclaration d’impôts annuelle
La méthode dépend de l’option fiscale choisie pour votre société :
- Option IR : c’est le même fonctionnement que l’entreprise individuelle. Vous reportez le bénéfice de la société sur votre déclaration personnelle (annexe 2042-C-PRO) en case 5KC.
- Option IS : la société paie son propre impôt sur les bénéfices (15 % jusqu’à 42 500 €). De votre côté, vous ne déclarez que votre salaire de gérant dans la case 1AJ (Traitements et salaires) de votre déclaration 2042 classique.
3. La TVA en EURL
En tant que société commerciale, l’EURL fonctionne sous le régime de la TVA réelle, peu importe l’option fiscale choisie (IR ou IS). La société collecte la TVA sur ses prestations et déduit celle payée sur ses charges. Vous ne reversez à l’État que la différence.
Comment déclarer vos revenus VTC en SASU
En SASU, vous n’êtes plus un indépendant aux yeux de la Sécurité sociale, mais un assimilé-salarié. En tant que Président de SASU, vous avez une double casquette : vous gérez la société (qui paie ses impôts) et vous percevez une rémunération (sur laquelle vous payez vos impôts personnels). Comme pour l’EURL, vous avez le choix entre l’IR et l’IS, même si l’IS reste le choix le plus courant pour ce statut.
1. La déclaration URSSAF
Ici, pas de déclaration trimestrielle simplifiée sur un portail. Tout passe par la fiche de paie.
Comment déclarer ?
- La DSN (Déclaration Sociale Nominative) : chaque mois, si vous vous versez un salaire, une DSN doit être transmise à l’URSSAF par votre comptable. C’est elle qui déclenche le paiement des cotisations.
- Le coût : les cotisations sont élevées (environ 75 % à 80 % du salaire net). Pour 1 000 € net dans votre poche, la société débourse environ 1 800 €.
Si vous ne vous versez aucun salaire (par exemple, si vous percevez le chômage / ARE), vous ne faites aucune DSN et vous ne payez aucune cotisation sociale. Attention : dans ce cas, vous n’avez aucune protection sociale (pas de cotisation retraite, pas d’indemnités journalières).
2. La déclaration d’impôts annuelle
Option A : la SASU à l’Impôt sur les Sociétés (IS)
La société est taxée sur son bénéfice, et vous sur ce que vous en sortez.
- Déclaration de la société : elle dépose sa liasse fiscale (n° 2065) et paie l’IS (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice).
- Votre déclaration personnelle (2042) :
- Vos salaires : ils sont normalement pré-remplis dans la catégorie « traitements et salaires » (case 1AJ).
- Vos dividendes : si vous vous versez une partie du bénéfice en dividendes, déclarez-les en case 2DC. Ils sont soumis à la Flat Tax de 30 %.
Option B : la SASU à l’Impôt sur le Revenu (IR)
Cette option est possible pendant 5 ans maximum.
- Le fonctionnement : la société ne paie pas d’impôt. Tout le bénéfice remonte directement sur votre déclaration d’impôts personnelle.
- La case à remplir : reportez le bénéfice dans la case 5KP (revenus industriels et commerciaux professionnels) de l’annexe 2042-C-PRO.
3. La TVA en SASU
Le régime de la SASU impose une gestion rigoureuse de la TVA, souvent avec une déclaration mensuelle (CA3) pour un suivi précis de la trésorerie.
La déclaration : elle s’effectue via votre espace professionnel impots.gouv.fr. L’appui d’un comptable est ici indispensable pour automatiser le calcul entre la TVA collectée sur vos courses et la TVA déductible de vos factures fournisseurs.
Le principe : vous récupérez la TVA sur l’achat ou le leasing de votre véhicule ainsi que sur toutes vos dépenses d’exploitation. C’est souvent ce qui rend ce statut très compétitif pour les chauffeurs avec des véhicules haut de gamme.
Déléguez vos déclarations à BVTC et maximisez vos revenus
Investir dans un expert-comptable quand on est chauffeur VTC vous rapporter bien plus que ça ne vous coûte. Voici les avantages de confier votre activité à un BVTC, expert-comptable spécialisé dans le VTC :
- Une protection totale contre les erreurs : fini le stress des oublis ou des cases mal remplies. Nous gérons vos déclarations URSSAF et de TVA pour vous éviter les pénalités et les courriers de relance.
- Plus d’argent dans votre poche : nos experts ne se contentent pas de compter : ils optimisent. Nous déduisons chaque frais possible pour faire baisser votre bénéfice imposable et vos cotisations.
- Un gain de temps précieux : en déléguant la paperasse, vous récupérez plusieurs heures par semaine. C’est du temps en plus pour vous reposer ou pour enchaîner les courses et augmenter votre chiffre d’affaires.
- Le bon choix au bon moment : passage en société, sortie du régime de la micro-entreprise, choix entre l’IR et l’IS… Vous bénéficiez de conseils stratégiques pour évoluer vers le statut le plus rentable selon votre situation.
- Une gestion propre de la TVA : la récupération de la TVA sur l’achat du véhicule ou sur le carburant peut représenter des milliers d’euros de trésorerie. Nous nous assurons que vous récupérez chaque centime auquel vous avez droit.
- Sécurité en cas de contrôle fiscal : si l’administration fiscale vous sollicite, nous répondons aux inspecteurs et fournissons les justificatifs nécessaires.
Avec notre accompagnement dédié, vous avez la certitude que votre entreprise est pilotée par les meilleurs spécialistes du secteur.
Quelles dépenses puis-je déduire ?
Dès que vous sortez de la micro-entreprise, vous pouvez déduire toutes les dépenses nécessaires à votre activité :
- Une partie de votre loyer si vous avez un bureau à domicile.
- Le carburant ou l’électricité.
- L’entretien, les réparations et l’assurance du véhicule.
- Le leasing (LOA/LLD) ou l’amortissement de la voiture.
- Les commissions des plateformes (Uber, Bolt, etc.).
- Vos frais de téléphonie et de connexion internet.
Comment éviter les erreurs dans ma déclaration ?
La clé, c’est la rigueur. Tenez un registre précis de vos recettes chaque jour et scannez vos factures d’achat au fur et à mesure. Utilisez des outils numériques pour centraliser vos flux bancaires. Surtout, ne confondez jamais le « virement reçu » sur votre compte avec le « chiffre d’affaires brut » qu’il faut déclarer à l’URSSAF. L’idéal est de confier vos déclarations à un spécialiste comme BVTC.
Que faire en cas de contrôle fiscal ?
Restez calme : si votre comptabilité est tenue régulièrement, vous n’avez rien à craindre. Rassemblez tous vos justificatifs (factures d’entretien, relevés de plateformes, tickets de péage). Si vous êtes accompagné par BVTC, nos experts vous assistent tout au long de la procédure pour répondre aux questions de l’inspecteur et justifier vos déductions.
Est-il obligatoire de déclarer en ligne ?
Oui, la déclaration dématérialisée est désormais la norme obligatoire, que ce soit pour l’URSSAF (via le portail auto-entrepreneur ou le site des indépendants) ou pour les impôts (via votre espace professionnel sur impots.gouv.fr). C’est plus rapide, plus sûr, et vous recevez un accusé de réception immédiat.
Quels sont les risques si je ne déclare pas correctement mes revenus ?
Une erreur, même involontaire, peut coûter cher. En plus de devoir rembourser les sommes dues, vous vous exposez à des pénalités de retard (généralement 10 %) et à des intérêts moratoires. En cas d’omission répétée, l’administration peut déclencher un contrôle approfondi sur plusieurs années, ce qui peut mettre en péril la survie de votre entreprise.
Comment savoir quel régime fiscal choisir ?
Le choix dépend surtout de votre chiffre d’affaires et de vos charges. Si vous débutez avec peu de frais, la micro-entreprise est imbattable pour sa simplicité. En revanche, si vous investissez dans un véhicule neuf ou que vos charges réelles (carburant, entretien, loyer) dépassent 50 % de vos revenus, passer au régime réel (EI, EURL ou SASU) devient bien plus rentable pour déduire vos dépenses exactes.