Devenez auto-entrepreneur VTC en toute simplicité

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Devenir auto-entrepreneur vtc

Auto-entreprise VTC :
on s'occupe de tout !

Vous envisagez de lancer votre activité de chauffeur VTC sous le régime de l’auto-entreprise ? C’est un excellent choix pour démarrer rapidement et devenir votre propre patron. Mais entre les démarches administratives, les obligations et les spécificités fiscales, le parcours peut sembler complexe.


BVTC vous
simplifie la vie et s’occupe de toutes les formalités de création de votre entreprise pour vous aider à démarrer rapidement et facilement.

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Lancez votre activité sans stress grâce à notre accompagnement sur mesure qui gère l’intégralité de vos démarches administratives. 

Nos experts en création d’entreprise répondent à toutes vos questions et vous aident à faire les bons choix dès le départ. 

Vous n’avez pas à vous soucier de la paperasse. On transmet tous les éléments à l’administration. 

On s’occupe de la déclaration au guichet unique de l’INPI et de votre demande d’ACRE si vous êtes éligible. Dès réception du kbis, vous êtes prêt à démarrer votre activité de chauffeur.

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Créer son auto-entreprise en ligne est une chose, mais structurer un business VTC rentable en est une autre. En tant qu’experts du transport, nous connaissons les exigences des chambres des métiers et du registre des VTC par cœur. Nous préparons et soumettons votre dossier complet pour vous permettre de démarrer dans les plus brefs délais. 

 

Le temps passé à remplir des formulaires Cerfa et à relancer l’administration est du temps que vous ne passez pas à conduire. Sans compter le risque de dossier incomplet avec des aller-retours et des délais qui s’allongent. Concentrez-vous sur l’essentiel, on sécurise votre lancement. Vous êtes accompagné par des professionnels pour démarrer dans les meilleures conditions.

Audit de votre dossier pour qu’il soit 100% conforme

Nous vérifions la validité de l'intégralité de vos documents avant tout envoi pour éviter les rejets administratifs fréquents

Rédaction et dépôt des statuts

Nous gérons l'immatriculation complète de votre entreprise sur le Guichet Unique. Vous recevez votre numéro SIRET en un temps record

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Nous effectuons la demande pour vous afin d'obtenir votre numéro d'enregistrement officiel au registre des transporteurs, indispensable pour exercer une activité VTC légalement

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Les experts BVTC vous conseillent à toutes les étapes et vous répondent avec précision

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Auto-entrepreneur VTC et micro-entrepreneur VTC :
quelle différence ?

Il n’existe plus de différence pratique entre les deux appellations. Le terme auto-entrepreneur reste largement utilisé par les chauffeurs et les plateformes, tandis que l’administration emploie officiellement le terme micro-entrepreneur.

Dans les deux cas, le chauffeur exerce en entreprise individuelle, sous le régime micro-social et micro-fiscal. Le micro-entrepreneur VTC :

  • exerce son activité en son nom propre 
  • dispose d’un numéro SIREN et d’un numéro SIRET 
  • déclare son chiffre d’affaires à l’Urssaf 
  • paie ses cotisations en pourcentage des recettes encaissées 
  • bénéficie d’obligations comptables simplifiées 
  • ne crée pas de société distincte 
  • ne rédige pas de statuts et ne constitue pas de capital social.

Tout savoir sur la micro-entreprise VTC

Il n’existe plus de différence pratique entre les deux appellations. Le terme auto-entrepreneur reste largement utilisé par les chauffeurs et les plateformes, tandis que l’administration emploie officiellement le terme micro-entrepreneur.

Dans les deux cas, le chauffeur exerce en entreprise individuelle, sous le régime micro-social et micro-fiscal.

Le micro-entrepreneur VTC :

  • exerce son activité en son nom propre 
  • dispose d’un numéro SIREN et d’un numéro SIRET 
  • déclare son chiffre d’affaires à l’Urssaf 
  • paie ses cotisations en pourcentage des recettes encaissées 
  • bénéficie d’obligations comptables simplifiées 
  • ne crée pas de société distincte 
  • ne rédige pas de statuts et ne constitue pas de capital social

Une création d’entreprise plus rapide

La micro-entreprise se crée depuis le guichet unique des formalités. Contrairement à une SASU, il n’est pas nécessaire de rédiger des statuts, de déposer un capital social ou de publier une annonce légale.

Cette simplicité permet de recevoir rapidement son numéro SIRET et de poursuivre les démarches nécessaires pour lancer l’activité.


Des obligations comptables réduites

Le chauffeur doit principalement :

  • tenir un livre chronologique des recettes 

  • conserver ses factures et justificatifs 

  • émettre des factures conformes 

  • déclarer son chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre 

  • disposer d’un compte bancaire dédié lorsque les conditions légales l’exigent.

Il n’est pas nécessaire de produire un bilan comptable annuel comme dans une SASU.


Des cotisations proportionnelles au chiffre d’affaires

Les cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires réellement encaissé. En l’absence de chiffre d’affaires, aucune cotisation sociale proportionnelle n’est due, mais la déclaration à l’Urssaf reste obligatoire.

En 2026, le taux applicable aux prestations de services commerciales et artisanales est de 21,2 % du chiffre d’affaires. Une contribution à la formation professionnelle s’ajoute à ce montant. 

Exemple : pour 4 000 € de chiffre d’affaires mensuel, les cotisations sociales principales représentent environ 848 €, avant impôt sur le revenu et autres contributions.


Une solution adaptée pour tester l’activité

La micro-entreprise convient particulièrement :

  • aux chauffeurs qui débutent 

  • à une activité exercée en complément d’un emploi 

  • aux personnes souhaitant tester une plateforme 

  • aux chauffeurs utilisant un véhicule déjà disponible 

  • aux projets générant encore peu de charges.


L’ACRE pour réduire vos cotisations sociales

L’Aide à la Création ou à la Reprise d’une Entreprise (ACRE) est particulièrement avantageuse pour les chauffeurs en auto-entreprise. Elle permet de bénéficier d’une exonération partielle de vos charges sociales durant votre première année d’activité. Pour les chauffeurs VTC auto-entrepreneurs, les frais fixes (assurance, location de voiture) peuvent être lourds au début. Réduire les cotisations sociales est un avantage stratégique que nous vous aidons à sécuriser lors de votre inscription

Les dépenses réelles ne sont pas déductibles

C’est le principal inconvénient du régime pour un chauffeur VTC. Les cotisations sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé, sans tenir compte des dépenses.

Vous ne pouvez donc pas déduire directement :

  • la location ou les mensualités du véhicule 

  • le carburant 

  • les commissions Uber, Bolt ou Heetch 

  • l’assurance VTC 

  • l’entretien et les réparations 

  • les pneumatiques 

  • le lavage 

  • les frais de stationnement 

  • le téléphone professionnel 

  • les péages.

Un chauffeur qui encaisse 5 000 € et supporte 2 500 € de dépenses paie malgré tout ses cotisations sociales sur les 5 000 € encaissés.


Un plafond de chiffre d’affaires

En 2026, le plafond du régime de la micro-entreprise est fixé à 83 600 € de chiffre d’affaires annuel hors taxes pour les prestations de services. Ce montant est proratisé lorsque l’activité commence en cours d’année.

En principe, la sortie du régime intervient lorsque le plafond est dépassé pendant deux années civiles consécutives

Attention : le plafond de la micro-entreprise et le seuil de TVA sont deux limites différentes.


Une protection sociale plus limitée

Le micro-entrepreneur relève du régime social des indépendants. Ses droits à la retraite et aux indemnités dépendent du chiffre d’affaires déclaré et des cotisations versées.

Il ne bénéficie pas automatiquement de l’assurance chômage au titre de son activité indépendante.


Une image parfois moins structurée

Pour travailler exclusivement avec des plateformes, la micro-entreprise est généralement suffisante. Pour développer une clientèle d’entreprises, recruter ou constituer une flotte, la SASU peut donner une image plus structurée et faciliter l’évolution du projet.

Tant que le chauffeur bénéficie de la franchise en base, il ne facture pas de TVA à ses clients. Ses factures doivent alors comporter la mention :

« TVA non applicable – article 293 B du CGI »


En contrepartie, il ne peut pas récupérer la TVA payée sur ses dépenses professionnelles.


Lorsqu’il devient redevable de la TVA, le chauffeur :

  • facture généralement la TVA applicable au transport de personnes ;
  • réalise des déclarations de TVA ;
  • reverse la TVA collectée ;
  • peut récupérer la TVA sur certaines dépenses lorsque les conditions fiscales sont remplies.

Devenir redevable de la TVA n’oblige pas à quitter la micro-entreprise. Il est également possible d’opter volontairement pour la TVA lorsque cela présente un intérêt, notamment en présence d’investissements importants.

L’activité VTC relève généralement des bénéfices industriels et commerciaux, dans la catégorie des prestations de services.

Sous le régime micro-BIC, l’administration applique un abattement forfaitaire de 50 % sur le chiffre d’affaires pour calculer le revenu imposable. Cet abattement est censé représenter les dépenses professionnelles.

Il ne faut pas le confondre avec une déduction réelle : même si vos charges dépassent 50 % du chiffre d’affaires, vous ne pouvez pas déduire le surplus.

Sous certaines conditions de revenu fiscal, il est possible d’opter pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Pour une prestation de services BIC, son taux est normalement de 1,7 % du chiffre d’affaires, et non 2,2 %.

L’auto-entreprise VTC convient surtout pour démarrer, tester l’activité ou travailler à temps partiel. Sa création et sa gestion sont simples, mais le chauffeur ne peut pas déduire ses dépenses professionnelles. Les cotisations sont calculées sur l’intégralité du chiffre d’affaires, même après avoir payé le carburant, le véhicule, l’assurance et les commissions des plateformes.

La SASU VTC demande davantage de formalités et une comptabilité complète. En revanche, elle permet de déduire les frais liés à l’activité avant de calculer le bénéfice imposable. Elle est donc souvent plus adaptée aux chauffeurs à temps plein, à ceux qui financent ou louent leur véhicule et aux projets destinés à se développer.

L’auto-entreprise privilégie la simplicité, tandis que la SASU offre davantage de possibilités d’optimisation. Le bon choix dépend du chiffre d’affaires prévu, du montant des dépenses et des objectifs du chauffeur.

Avis clients
Note 4,7/5 sur 805 avis Trustpilot

Ce que nos clients disent de nous 

choisir le statut d’auto-entrepreneur pour lancer son activité VTC

Comment devenir auto-entrepreneur VTC ?

1. Obtenir la carte professionnelle VTC

Le chauffeur doit réussir l’examen VTC ou remplir les conditions prévues pour obtenir sa carte professionnelle par équivalence.

2. Déclarer la micro-entreprise

La formalité est réalisée sur le guichet unique. Vous recevez ensuite votre numéro SIREN et votre numéro SIRET.

3. Choisir le véhicule

Le véhicule doit respecter la réglementation VTC ou appartenir à une catégorie bénéficiant d’une dérogation, notamment pour certains véhicules électriques ou hybrides.

4. Souscrire les assurances obligatoires

Le chauffeur doit notamment disposer :

  • d’une assurance couvrant le véhicule pour le transport de personnes à titre onéreux ;
  • d’une responsabilité civile professionnelle VTC.

5. S’inscrire au registre des VTC

L’exploitant doit s’inscrire au registre des exploitants de voitures de transport avec chauffeur, appelé REVTC. Cette inscription est distincte de la création de la micro-entreprise.

6. Obtenir les macarons VTC

Après validation de l’inscription au registre, le chauffeur peut obtenir les vignettes réglementaires à apposer sur son véhicule.

BVTC vous accompagne lors du parcours de formation VTC  et peut aussi prendre en charge la création de votre entreprise, l’inscription au REVTC, le business plan, la comptabilité et l’optimisation fiscale de votre activité VTC.

FAQ

Exercer l’activité de VTC en auto-entrepreneur : les réponses à vos questions

L’accès au régime de la micro-entreprise est conditionné par des critères précis de structure et de revenus que tout futur chauffeur doit maîtriser.


Pour conserver les avantages de ce statut simplifié, vous ne devez pas franchir certains seuils de revenus annuels. En 2026,
la limite de chiffre d’affaires (CA) est de 77 700 € pour les activités de prestation de services.

Oui, il est tout à fait possible de cumuler le statut de salarié et d’auto-entrepreneur VTC. C’est une option idéale pour sécuriser vos revenus tout en lançant votre activité de transport de personnes. 

Oui ! Si vous bénéficiez des allocations chômage, vous pouvez maintenir tout ou partie de vos revenus ARE tout en lançant votre activité. BVTC vous aide à déclarer vos revenus mensuels pour optimiser votre maintien de droits.

Pour devenir auto-entrepreneur, vous devez fournir ces documents :

  • une photocopie de votre pièce d’identité, avec la mention « certifiée conforme » datée et signée 
  • votre carte VTC

 

Le statut d’auto-entrepreneur repose sur un mécanisme de simplification appelé régime micro-fiscal et micro-social. Contrairement à une société classique, tout est basé sur votre chiffre d’affaires (CA).

Vos cotisations sociales sont calculées en appliquant un taux fixe (environ 22 %) sur les recettes brutes que vous déclarez chaque mois ou chaque trimestre. Ainsi, si vous ne générez pas de chiffre d’affaires, vous ne payez aucune cotisation. C’est une sécurité pour démarrer sans pression financière.

Sur le plan de l’impôt sur le revenu, l’administration fiscale applique un abattement forfaitaire de 50 % sur votre CA pour les activités de prestations de services (VTC). Vous n’êtes donc imposé que sur la moitié de vos revenus bruts, censée représenter votre bénéfice après frais.

Pour plus de visibilité, vous pouvez opter pour le versement libératoire. Cette option vous permet de régler votre impôt sur le revenu en même temps que vos cotisations sociales, via un prélèvement unique mensualisé (généralement 2,2 % du CA pour les prestations de services) Plus de mauvaises surprises au moment de l’avis d’imposition annuel !


Le versement libératoire
n’est pas avantageux pour tous les profils (selon votre foyer fiscal). Chez BVTC, nous analysons votre situation pour vous dire si cette option est réellement rentable pour vous ou si elle constitue une dépense inutile.

Le plafond actuel pour les prestations de services (dont le VTC) est de 77 700 €. Attention : si vous dépassez ce seuil deux années consécutives, vous sortez automatiquement du régime de la micro-entreprise. Nous anticipons avec vous ce passage vers une société (SASU/EURL/EI classique).

Vous déclarez votre chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre. Le prélèvement est automatique. Avec l’accompagnement BVTC, nous vous expliquons comment anticiper ces sorties de trésorerie pour ne jamais être pris au dépourvu.

Cette section est l’une des plus stratégiques pour un chauffeur VTC, car la TVA peut être soit un allié, soit un frein selon la manière dont on gère ses frais (véhicule, carburant). 

Bible du VTC

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