Devenez auto-entrepreneur VTC en toute simplicité
- Création rapide
- On s’occupe de toutes les formalités
- Activité prête à démarrer
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Pro du VTC
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Auto-entreprise VTC :
on s'occupe de tout !
Vous envisagez de lancer votre activité de chauffeur VTC sous le régime de l’auto-entreprise ? C’est un excellent choix pour démarrer rapidement et devenir votre propre patron. Mais entre les démarches administratives, les obligations et les spécificités fiscales, le parcours peut sembler complexe.
BVTC vous simplifie la vie et s’occupe de toutes les formalités de création de votre entreprise pour vous aider à démarrer rapidement et facilement.
Créez votre auto-entreprise VTC en 3 étapes simples
Lancez votre activité sans stress grâce à notre accompagnement sur mesure qui gère l’intégralité de vos démarches administratives.
1. PARLEZ-NOUS DE VOTRE PROJET
Nos experts en création d’entreprise répondent à toutes vos questions et vous aident à faire les bons choix dès le départ.
2. ON MONTE VOTRE DOSSIER D'IMMATRICULATION
Vous n’avez pas à vous soucier de la paperasse. On transmet tous les éléments à l’administration.
3. ON DÉCLARE VOTRE AUTO-ENTREPRISE
On s’occupe de la déclaration au guichet unique de l’INPI et de votre demande d’ACRE si vous êtes éligible. Dès réception du kbis, vous êtes prêt à démarrer votre activité de chauffeur.
Un accompagnement à 360°
Économisez du temps et de l’argent grâce à notre formule tout-en-un et lancez-vous en toute sérénité
A PARTIR DE 250€ HT
Notre offre de création d’auto-entreprise VTC
Profitez de bonus exclusifs et d’un lancement clé en main avec les conseils de nos experts
1h de conseil stratégique avec un expert-comptable
Business plan et budget prévisionnel
Immatriculation de votre entreprise
Votre siret clés en main
Pack de lancement pour un business VTC rentable
Un mois de comptabilité offert pour vous lancer
Le pack clés en main pour les auto-entrepreneurs VTC
Créer son auto-entreprise en ligne est une chose, mais structurer un business VTC rentable en est une autre. En tant qu’experts du transport, nous connaissons les exigences des chambres des métiers et du registre des VTC par cœur. Nous préparons et soumettons votre dossier complet pour vous permettre de démarrer dans les plus brefs délais.
Le temps passé à remplir des formulaires Cerfa et à relancer l’administration est du temps que vous ne passez pas à conduire. Sans compter le risque de dossier incomplet avec des aller-retours et des délais qui s’allongent. Concentrez-vous sur l’essentiel, on sécurise votre lancement. Vous êtes accompagné par des professionnels pour démarrer dans les meilleures conditions.
Audit de votre dossier pour qu’il soit 100% conforme
Nous vérifions la validité de l'intégralité de vos documents avant tout envoi pour éviter les rejets administratifs fréquents
Rédaction et dépôt des statuts
Nous gérons l'immatriculation complète de votre entreprise sur le Guichet Unique. Vous recevez votre numéro SIRET en un temps record
Inscription REVTC
Nous effectuons la demande pour vous afin d'obtenir votre numéro d'enregistrement officiel au registre des transporteurs, indispensable pour exercer une activité VTC légalement
Support dédié
Les experts BVTC vous conseillent à toutes les étapes et vous répondent avec précision
Auto-entrepreneur VTC et micro-entrepreneur VTC :
quelle différence ?
Il n’existe plus de différence pratique entre les deux appellations. Le terme auto-entrepreneur reste largement utilisé par les chauffeurs et les plateformes, tandis que l’administration emploie officiellement le terme micro-entrepreneur.
Dans les deux cas, le chauffeur exerce en entreprise individuelle, sous le régime micro-social et micro-fiscal. Le micro-entrepreneur VTC :
- exerce son activité en son nom propre
- dispose d’un numéro SIREN et d’un numéro SIRET
- déclare son chiffre d’affaires à l’Urssaf
- paie ses cotisations en pourcentage des recettes encaissées
- bénéficie d’obligations comptables simplifiées
- ne crée pas de société distincte
- ne rédige pas de statuts et ne constitue pas de capital social.
Tout savoir sur la micro-entreprise VTC
Auto-entrepreneur VTC et micro-entrepreneur VTC : quelle différence ?
Il n’existe plus de différence pratique entre les deux appellations. Le terme auto-entrepreneur reste largement utilisé par les chauffeurs et les plateformes, tandis que l’administration emploie officiellement le terme micro-entrepreneur.
Dans les deux cas, le chauffeur exerce en entreprise individuelle, sous le régime micro-social et micro-fiscal.
Le micro-entrepreneur VTC :
- exerce son activité en son nom propre
- dispose d’un numéro SIREN et d’un numéro SIRET
- déclare son chiffre d’affaires à l’Urssaf
- paie ses cotisations en pourcentage des recettes encaissées
- bénéficie d’obligations comptables simplifiées
- ne crée pas de société distincte
- ne rédige pas de statuts et ne constitue pas de capital social
Quels sont les avantages de la micro-entreprise VTC ?
Une création d’entreprise plus rapide
La micro-entreprise se crée depuis le guichet unique des formalités. Contrairement à une SASU, il n’est pas nécessaire de rédiger des statuts, de déposer un capital social ou de publier une annonce légale.
Cette simplicité permet de recevoir rapidement son numéro SIRET et de poursuivre les démarches nécessaires pour lancer l’activité.
Des obligations comptables réduites
Le chauffeur doit principalement :
tenir un livre chronologique des recettes
conserver ses factures et justificatifs
émettre des factures conformes
déclarer son chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre
disposer d’un compte bancaire dédié lorsque les conditions légales l’exigent.
Il n’est pas nécessaire de produire un bilan comptable annuel comme dans une SASU.
Des cotisations proportionnelles au chiffre d’affaires
Les cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires réellement encaissé. En l’absence de chiffre d’affaires, aucune cotisation sociale proportionnelle n’est due, mais la déclaration à l’Urssaf reste obligatoire.
En 2026, le taux applicable aux prestations de services commerciales et artisanales est de 21,2 % du chiffre d’affaires. Une contribution à la formation professionnelle s’ajoute à ce montant.
Exemple : pour 4 000 € de chiffre d’affaires mensuel, les cotisations sociales principales représentent environ 848 €, avant impôt sur le revenu et autres contributions.
Une solution adaptée pour tester l’activité
La micro-entreprise convient particulièrement :
aux chauffeurs qui débutent
à une activité exercée en complément d’un emploi
aux personnes souhaitant tester une plateforme
aux chauffeurs utilisant un véhicule déjà disponible
aux projets générant encore peu de charges.
L’ACRE pour réduire vos cotisations sociales
L’Aide à la Création ou à la Reprise d’une Entreprise (ACRE) est particulièrement avantageuse pour les chauffeurs en auto-entreprise. Elle permet de bénéficier d’une exonération partielle de vos charges sociales durant votre première année d’activité. Pour les chauffeurs VTC auto-entrepreneurs, les frais fixes (assurance, location de voiture) peuvent être lourds au début. Réduire les cotisations sociales est un avantage stratégique que nous vous aidons à sécuriser lors de votre inscription
Quelles sont les limites de la micro-entreprise VTC ?
Les dépenses réelles ne sont pas déductibles
C’est le principal inconvénient du régime pour un chauffeur VTC. Les cotisations sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé, sans tenir compte des dépenses.
Vous ne pouvez donc pas déduire directement :
la location ou les mensualités du véhicule
le carburant
les commissions Uber, Bolt ou Heetch
l’assurance VTC
l’entretien et les réparations
les pneumatiques
le lavage
les frais de stationnement
le téléphone professionnel
les péages.
Un chauffeur qui encaisse 5 000 € et supporte 2 500 € de dépenses paie malgré tout ses cotisations sociales sur les 5 000 € encaissés.
Un plafond de chiffre d’affaires
En 2026, le plafond du régime de la micro-entreprise est fixé à 83 600 € de chiffre d’affaires annuel hors taxes pour les prestations de services. Ce montant est proratisé lorsque l’activité commence en cours d’année.
En principe, la sortie du régime intervient lorsque le plafond est dépassé pendant deux années civiles consécutives.
Attention : le plafond de la micro-entreprise et le seuil de TVA sont deux limites différentes.
Une protection sociale plus limitée
Le micro-entrepreneur relève du régime social des indépendants. Ses droits à la retraite et aux indemnités dépendent du chiffre d’affaires déclaré et des cotisations versées.
Il ne bénéficie pas automatiquement de l’assurance chômage au titre de son activité indépendante.
Une image parfois moins structurée
Pour travailler exclusivement avec des plateformes, la micro-entreprise est généralement suffisante. Pour développer une clientèle d’entreprises, recruter ou constituer une flotte, la SASU peut donner une image plus structurée et faciliter l’évolution du projet.
Comment fonctionne la TVA en micro-entreprise VTC ?
Tant que le chauffeur bénéficie de la franchise en base, il ne facture pas de TVA à ses clients. Ses factures doivent alors comporter la mention :
« TVA non applicable – article 293 B du CGI »
En contrepartie, il ne peut pas récupérer la TVA payée sur ses dépenses professionnelles.
Lorsqu’il devient redevable de la TVA, le chauffeur :
- facture généralement la TVA applicable au transport de personnes ;
- réalise des déclarations de TVA ;
- reverse la TVA collectée ;
- peut récupérer la TVA sur certaines dépenses lorsque les conditions fiscales sont remplies.
Devenir redevable de la TVA n’oblige pas à quitter la micro-entreprise. Il est également possible d’opter volontairement pour la TVA lorsque cela présente un intérêt, notamment en présence d’investissements importants.
Quel impôt paie un chauffeur VTC micro-entrepreneur ?
L’activité VTC relève généralement des bénéfices industriels et commerciaux, dans la catégorie des prestations de services.
Sous le régime micro-BIC, l’administration applique un abattement forfaitaire de 50 % sur le chiffre d’affaires pour calculer le revenu imposable. Cet abattement est censé représenter les dépenses professionnelles.
Il ne faut pas le confondre avec une déduction réelle : même si vos charges dépassent 50 % du chiffre d’affaires, vous ne pouvez pas déduire le surplus.
Sous certaines conditions de revenu fiscal, il est possible d’opter pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Pour une prestation de services BIC, son taux est normalement de 1,7 % du chiffre d’affaires, et non 2,2 %.
Auto-entrepreneur VTC ou SASU : quel statut choisir ?
L’auto-entreprise VTC convient surtout pour démarrer, tester l’activité ou travailler à temps partiel. Sa création et sa gestion sont simples, mais le chauffeur ne peut pas déduire ses dépenses professionnelles. Les cotisations sont calculées sur l’intégralité du chiffre d’affaires, même après avoir payé le carburant, le véhicule, l’assurance et les commissions des plateformes.
La SASU VTC demande davantage de formalités et une comptabilité complète. En revanche, elle permet de déduire les frais liés à l’activité avant de calculer le bénéfice imposable. Elle est donc souvent plus adaptée aux chauffeurs à temps plein, à ceux qui financent ou louent leur véhicule et aux projets destinés à se développer.
L’auto-entreprise privilégie la simplicité, tandis que la SASU offre davantage de possibilités d’optimisation. Le bon choix dépend du chiffre d’affaires prévu, du montant des dépenses et des objectifs du chauffeur.
Comment devenir auto-entrepreneur VTC ?
1. Obtenir la carte professionnelle VTC
Le chauffeur doit réussir l’examen VTC ou remplir les conditions prévues pour obtenir sa carte professionnelle par équivalence.
2. Déclarer la micro-entreprise
La formalité est réalisée sur le guichet unique. Vous recevez ensuite votre numéro SIREN et votre numéro SIRET.
3. Choisir le véhicule
Le véhicule doit respecter la réglementation VTC ou appartenir à une catégorie bénéficiant d’une dérogation, notamment pour certains véhicules électriques ou hybrides.
4. Souscrire les assurances obligatoires
Le chauffeur doit notamment disposer :
- d’une assurance couvrant le véhicule pour le transport de personnes à titre onéreux ;
- d’une responsabilité civile professionnelle VTC.
5. S’inscrire au registre des VTC
L’exploitant doit s’inscrire au registre des exploitants de voitures de transport avec chauffeur, appelé REVTC. Cette inscription est distincte de la création de la micro-entreprise.
6. Obtenir les macarons VTC
Après validation de l’inscription au registre, le chauffeur peut obtenir les vignettes réglementaires à apposer sur son véhicule.
BVTC vous accompagne lors du parcours de formation VTC et peut aussi prendre en charge la création de votre entreprise, l’inscription au REVTC, le business plan, la comptabilité et l’optimisation fiscale de votre activité VTC.
