Vous souhaitez devenir dépanneur remorqueur ? Vous ne savez comment procéder ? BVTC vous donne toutes les informations pour devenir dépanneur remorqueur. Nous vous aidons à réaliser vos ambitions et nous occupons de vos démarches de création de société en tant que dépanneur / remorqueur.
Le guide pour créer votre société de dépanneur remorqueur
Vous envisagez de devenir dépanneur remorqueur ? Pour vous aider à vous préparer, nous avons créé ce guide qui rassemble toutes les informations utiles pour la création de votre société de dépannage remorquage.
Vous y découvrirez les conditions préalables pour exercer ce métier, les formalités de création de société, comment choisir un bon comptable et les stratégies à mettre en oeuvre pour assurer la pérennité de votre entreprise de transport en tant que dépanneur remorqueur.
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Le métier de dépanneur remorqueur
Vous vous sentez l’âme d’un sauveteur ? Alors le métier de dépannage, remorquage est fait pour vous. Il s’agit avant tout de répondre à l’appel de personnes en panne ou accidentées. Pour accéder au métier de dépanneur remorqueur, vous devez avoir des connaissances assez poussées en mécanique et maîtriser tous les outils de contrôle électronique.
D’où l’exigence du niveau CAP ou du BAC professionnel. En plus, une formation FIMO (formation initiale minimum obligatoire) est exigée et des formations de base pour apprendre les procédures essentielles (accueil du client, techniques pour charger le véhicule, règles de sécurité) et vous familiariser avec les pratiques du métier.
Vous devez avoir un équipement complet de dépannage.
Vous pouvez travailler en liaison avec des sociétés d’assistance. Vous aurez besoin éventuellement d’autorisation en fonction du type de service que vous offrez.
Quelles sont les missions et tâches du dépanneur remorqueur ?
- Recevoir les communications
- Se rendre sur les lieux d’une panne ou d’un accident de véhicule
- Interagir avec le client pour connaître la nature du problème
- Effectuer un diagnostic routier du véhicule
- Effectuer des réparations mineures
- Faire redémarrer les véhicules, changer les pneus et rebrancher les pièces du véhicule
- Suggérer un plan d’action
- Relier le véhicule endommagé au camion à l’aide d’une chaîne, d’un treuil ou d’un bloc de direction
- Remorquer le véhicule jusqu’à une station-service autorisée ou un garage
- Remplir les formalités administratives.

Comment ouvrir une société de dépannage remorquage ?
Avant de lancer votre société de dépanneur remorqueur, vous devez savoir quel type d’entreprise vous souhaitez posséder.
Chaque forme juridique a ses avantages et ses inconvénients, il vous suffit de trouver celle qui vous convient.
Quelle formation suivre pour devenir dépanneur-remorqueur ?
Plusieurs formations permettent d’acquérir les bases nécessaires :
- CAP Maintenance des véhicules, option voitures particulières
- Bac professionnel Maintenance des véhicules
- titre professionnel de mécanicien réparateur automobile
- formations en maintenance des véhicules industriels
- CQP Dépanneur-Remorqueur VL
Le CQP Dépanneur-Remorqueur VL est particulièrement adapté au métier. Il prépare au diagnostic, au dépannage, au remorquage et à l’évacuation des véhicules dont le PTAC est inférieur ou égal à 3,5 tonnes.
Une expérience préalable dans un garage, une concession ou une entreprise d’assistance est vivement conseillée avant de créer sa propre structure.
Peut-on devenir dépanneur-remorqueur sans diplôme ?
Il est possible de travailler comme salarié sans détenir immédiatement une formation spécifique lorsque l’employeur assure une formation interne. Plusieurs offres acceptent ainsi des débutants possédant des notions de mécanique.
En revanche, si l’entreprise réalise des réparations et des opérations de maintenance automobile, l’activité doit être placée sous le contrôle effectif d’une personne disposant de la qualification professionnelle correspondante.
Avant l’immatriculation, il est recommandé de vérifier auprès de la Chambre de métiers et de l’artisanat si les prestations envisagées relèvent d’une activité artisanale réglementée.
Quel permis faut-il pour conduire une dépanneuse ?
Le permis dépend du poids et de la configuration du véhicule :
| Véhicule utilisé | Permis généralement nécessaire |
|---|---|
| Véhicule dont le PTAC ne dépasse pas 3,5 tonnes | Permis B |
| Camion de dépannage dont le PTAC dépasse 3,5 tonnes | Permis C |
| Ensemble avec remorque lourde | Permis CE, selon sa configuration |
Dans les faits, de nombreuses entreprises demandent le permis C, car les dépanneuses dépassent fréquemment 3,5 tonnes.
La FIMO ne doit pas être présentée comme systématiquement obligatoire. Son application dépend de la catégorie du véhicule, de l’usage réalisé et des éventuelles exemptions. La situation doit être vérifiée auprès de la DREAL ou de l’organisme de formation en fonction du véhicule effectivement exploité.
Quel véhicule choisir pour le dépannage-remorquage ?
La dépanneuse doit être adaptée au type de véhicules pris en charge et au secteur couvert.
On distingue principalement :
- le véhicule porteur, équipé d’un plateau ;
- le véhicule remorqueur, doté d’un dispositif de soulèvement ;
- le véhicule mixte porteur-remorqueur, qui associe les deux systèmes.
Depuis septembre 2024, les véhicules sont encadrés par l’arrêté du 27 juin 2024 relatif aux caractéristiques techniques des véhicules de dépannage. Le texte définit notamment les différentes catégories, leurs limites d’utilisation et les équipements de signalisation.
Le véhicule doit notamment disposer :
- d’un plateau, d’un panier ou d’un dispositif de levage conforme ;
- d’un treuil dimensionné pour les véhicules pris en charge ;
- des feux spéciaux réglementaires ;
- d’un balisage visible ;
- de sangles, chaînes, cales et dispositifs d’arrimage ;
- d’équipements de protection individuelle ;
- d’outillage de dépannage ;
- d’un extincteur et du matériel de sécurisation.
Avant tout achat, il faut contrôler la conformité du véhicule, sa capacité réelle de chargement, son certificat d’immatriculation et les formalités de réception applicables.
Comment ouvrir une entreprise de dépannage-remorquage ?
1. Définir précisément les prestations
Il faut déterminer si l’entreprise proposera :
- uniquement du remorquage
- du dépannage mécanique sur place
- du treuillage
- du transport de véhicules
- du gardiennage
- des interventions pour les assurances
- des interventions sur route ou autoroute
- le dépannage de véhicules légers ou de poids lourds
Ces choix déterminent les qualifications, le véhicule, les assurances et les investissements nécessaires.
2. Réaliser une étude de marché
Analysez :
- le nombre de concurrents dans la zone
- la proximité des grands axes
- le volume de circulation
- les garages et carrosseries présents
- les besoins des assureurs et des sociétés d’assistance
- les possibilités de stationnement et de gardiennage
- les délais d’intervention attendus
Une implantation proche d’un axe fréquenté peut générer davantage de demandes, mais la concurrence et le coût du terrain seront généralement plus élevés.
3. Choisir le statut juridique
Les formes juridiques les plus courantes sont :
- l’entreprise individuelle
- l’EURL
- la SASU
- la SARL
- la SAS
La micro-entreprise est juridiquement possible pour certaines prestations, mais elle est rarement adaptée à une activité nécessitant un camion coûteux, beaucoup de carburant et des charges importantes. Le régime ne permet pas de déduire les dépenses réelles du chiffre d’affaires.
Une société soumise à un régime réel permet notamment de comptabiliser les frais du véhicule, l’entretien, les assurances, les équipements et les amortissements.
4. Immatriculer l’entreprise
La création s’effectue sur le guichet unique des formalités des entreprises. Il faut déclarer les activités exercées avec précision afin d’obtenir une immatriculation cohérente et d’être orienté vers les organismes compétents.
5. Souscrire les assurances nécessaires
Une entreprise de dépannage doit prévoir au minimum :
- une responsabilité civile professionnelle ;
- une assurance adaptée au camion ;
- une garantie couvrant les véhicules transportés ou confiés ;
- une assurance pour le dépôt et le gardiennage ;
- une protection juridique ;
- une assurance pour les salariés et équipements.
Le contrat doit expressément couvrir le dépannage, le remorquage, le treuillage et le transport de véhicules.
6. Trouver des apporteurs d’affaires
Les clients particuliers seuls suffisent rarement à garantir une activité régulière. Le développement passe généralement par des partenariats avec :
- les compagnies d’assurance
- les sociétés d’assistance
- les garages et concessions
- les carrossiers
- les loueurs de véhicules
- les entreprises possédant une flotte
- les forces de l’ordre et collectivités
- les gestionnaires de parkings
- les fourrières
Ces partenaires imposent souvent des délais d’intervention, une permanence, une zone géographique et des procédures administratives précises.
Quel est le salaire d’un dépanneur-remorqueur ?
En 2026, la rémunération constatée dans les offres d’emploi se situe fréquemment entre 2 000 et 2 600 € brut par mois.
À titre d’exemple, une offre publiée par France Travail en juin 2026 proposait 2 200 à 2 560 € brut mensuels, auxquels s’ajoutaient des primes, des paniers et les astreintes.
Le revenu dépend :
- du permis détenu
- de l’expérience
- des véhicules pris en charge
- des interventions de nuit
- des astreintes
- des heures supplémentaires
- du dépannage de poids lourds
- du secteur géographique.
Un indépendant ne perçoit pas un salaire fixe. Son revenu dépend du nombre d’interventions, des contrats obtenus et du niveau de ses charges. Le chiffre d’affaires peut être élevé, mais l’investissement et les coûts d’exploitation le sont également.
Lancez votre entreprise de dépannage-remorquage avec BVTC
Créer une société de dépannage-remorquage demande bien plus qu’une simple immatriculation. Il faut vérifier la rentabilité du projet, choisir le statut adapté, financer le véhicule et anticiper les nombreuses charges liées à l’activité.
BVTC vous accompagne à chaque étape de votre projet :
- Business plan et prévisionnel financier pour évaluer l’investissement, les charges et le chiffre d’affaires nécessaire
- Choix du statut juridique : entreprise individuelle, EURL, SASU, SARL ou SAS
- Création complète de l’entreprise et réalisation des formalités d’immatriculation
- Comptabilité quotidienne, déclarations fiscales, TVA et bilan annuel
- Optimisation fiscale pour déduire correctement le camion, le carburant, l’entretien, les assurances et les équipements
- Suivi et conseils personnalisés pour piloter votre trésorerie et développer une activité rentable
Grâce à son expertise des métiers du transport, BVTC vous aide à structurer votre entreprise dès le départ et à éviter les erreurs qui pourraient fragiliser votre projet.
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